Présentation

Exécutif

Prises de position

Quoi de neuf?


Présentation

 La section gaspésienne de la FPJQ a été relancée en 2005, après quelques années de dormance. Les journalistes ont senti le besoin de se regrouper à nouveau pour protester contre les obstacles à leur travail et exiger le maintien de la couverture journalistique de la Gaspésie et des Îles.

La fondation de la section, en 1994, avait suivi l’interdiction des magnétophones à l’hôtel de ville de Gaspé. Et plus ça change, plus c’est pareil. La première prise de position de la FPJQ relancée a été de condamner l’interdit de présence d’un journaliste au conseil municipal de St-André-de-Restigouche.

La section Gaspésie-Matane-Îles-de-la-Madeleine prend position dans les dossiers qui touchent l’information dans la région, organise des activités de formation et publie le 31, un journal électronique destiné aux journalistes de la région.

Son territoire couvre les MRC de Matane, Haute-Gaspésie, Côte-de-Gaspé, Rocher-Percé, Avignon, Bonaventure et Îles-de-la-Madeleine. Malgré l’immensité du territoire couvert, les journalistes tentent de se réunir deux fois par an, pour des séances de formation et une assemblée générale. L’exécutif se rencontre tous les un à deux mois, en personne ou par audioconférence.


Exécutif

Line Danis, Administratrice
Radio-Canada
(418) 986-4107

Julie Drapeau, Secrétaire
CIEU-FM
(418) 364-7094, p.21
information[at]cieufm.com

Geneviève Gélinas, Vice-présidente
Le Soleil - Graffici
(418) 368-7575
redaction.gaspe[at]graffici.ca

Michel Gourd, Trésorier
Journaliste pigiste
michel.gourd@laposte.net

Bérubé Joane
, Administratrice
Radio-Canada
(418) 566-2360
joane_berube[at]radio-canada.ca

Michel Morin, Administrateur
CHNC
(418) 752-2215
infochnc[at]globetrotter.net

Claude Roy, Président
CIEU - FM
(418) 364-3454, p.31
royclaud[at]globetrotter.net

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Positions

 

Carleton - La section régionale de la FPJQ déplore la détérioration de la couverture journalistique régionale de la société Radio-Canada en Gaspésie.


La FPJQ, section Gaspésie-les Îles-Matane, dénonce l’interdiction faite à un journaliste d’assister à une assemblée du conseil municipal de St-André-de-Restigouche.


Depuis le début du lock-out à Radio-Canada, plusieurs événements majeurs pour l'avenir de la région n'ont pu être couverts par les journalistes de la Société d'Etat en raison du conflit qui perdure.


La FPJQ-Gaspésie recommande aux journalistes de la région de ne pas participer au Forum sur les communications et l’information en Gaspésie. Paradoxalement, le forum qui veut se concentrer sur le travail journalistique ne laisse...


La section gaspésienne de la FPJQ dénonce les propos démagogiques tenus à l'endroit de la presse régionale lors d'un Sommet économique tenu à Gaspé les 19 et 20 novembre dernier.


Un reportage critique de Radio-Canada sur la Gaspésie a-t-il amené la société d'État à verser 100 000$ à l'Association touristique régionale en guise de "compensation" pour torts causés au tourisme? La section Gaspésie...


La section Gaspésie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec dénonce les récentes compressions imposées aux stations régionales de Radio-Canada. Les sacrifices qu'implique la réduction budgétaire de 365 000$ à...


La section gaspésienne de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec appréhende les compressions budgétaires prévues en décembre à Radio-Canada. Consciente que le secteur des communications doit aussi faire sa part...


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Quoi de neuf ?

2007-09-29 | Formation et A.G. de la FPJQ-Gaspésie


La FPJQ-Gaspésie organise une excellente formation sur l'analyse des budgets municipaux, provinciaux et fédéraux. Vous y apprendrez comment éviter les pièges d'un résumé budgétaire offert sur un plateau d'argent.

Cette formation sera donnée par Marie-Hélène Côté, comptable agréée de Gaspé.

Elle se tiendra de 13h à 16h, le samedi 29 septembre, au Gîte du Mont-Albert.

Comme le disent souvent certains de nos politiciens, «Le diable se cache dans les détails». Encore hésitants? Bien voyez cette journée, comme un congé de ménage ou un répit parental. Encore hésitants? Assurez-vous d'être là pour le dîner, les pâtes et les poissons seront excellents.

Vous êtes conviés par la même occasion à l'assemblée générale annuelle de votre section régionale dès 10h.

Coût: 20$ pour les membres
30$ pour les non-membres

Veuillez confirmer votre présence par courriel d'ici vendredi, sinon, rendez-vous samedi au Gîte.

Martin Toulgoat, responsable de la formation pour la FPJQ-Gaspésie


Orange et citron
1999-07-06

L'exécutif de la section gaspésienne décernera, à compter de son assemblée générale annuelle de l'an 2000, un prix orange et un prix citron aux intervenants qui auront fait preuve ou non de transparence, particulièrement en situation de crise. Ces remises annuelles représentent un autre moyen de manifester notre préoccupation en faveur du droit du public à l'information. Les membres de la section régionale seront invités à choisir les deux "lauréats" pour la période de mai 1999 à mai 2000 le printemps prochain. A suivre!

Beaucoup de médias mais peu de journalistes
1999-06-14

Le journaliste retraité de la Voix Gaspésienne à Matane, Gilles Gagné, considère que la relève est plus instruite qu'il y à 30 ans, qu'elle est bonne mais qu'il lui en reste à apprendre. Celui qui a pratiqué le métier pendant 38 ans en Gaspésie déplore que les journalistes se cantonnent dans trois ou quatre sujets, s'expriment de façon "un peu snob" et cherchent à faire des textes trop sérieux. Son fils, Gilles, lui aussi journaliste pour le Soleil, insiste pour sa part sur le manque d'éditoriaux et de commentaires dans la presse régionale. Il sent une volonté de certains patrons de presse de limiter les interventions de leurs journalistes, de leurs rédacteurs en chef ou encore du public. "On ne veut pas créer trop de controverses, on ne veut pas faire de vagues". Ces réflexions ont donné le coup d'envoi du colloque sur l'information régionale tenu le premier mai dernier dans le parc de la Gaspésie par la section gaspésienne de la FPJQ. Une première qui a réuni 85 participants, dont la quasi-totalité des journalistes de cette région, et qui a permis de mettre sur la place publique les préoccupations de la profession. Un exercice nécessaire pour des journalistes qui ne voient plus les régions comme un tremplin pour atteindre les grands centres mais comme un endroit pour y faire carrière. Des représentants d'organismes sociaux et culturels étaient présents tout comme quelques députés provinciaux. Parmi les grands absents, notons le monde municipal, les décideurs
économiques et les patrons de presse.

LA PRESSION MONTE
Un étudiant à la maîtrise en éthique à l'Université du Québec à Rimouski, Sylvio Gauthier, a profité du colloque pour présenter les résultats d'une enquête effectuée auprès des journalistes de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine et du Bas Saint-Laurent. Une enquête qui lui a confirmé que la publicité n'est pas suffisament séparée de la rédaction. Autre constatation: la Gaspésie doit composer avec des effectifs journalistiques clairsemés sur un immense territoire. Cette étendue et la dispersion de la population représentent un défi pour la production et la distribution de l'information. Les réductions de personnel et les compressions budgétaires forcent les journalistes à couper court au journalisme d'enquête pour aller à l'essentiel et, trop souvent, de façon superficielle. Les compressions ont en effet affecté presque toutes les salles de presse de la région depuis deux ans. Difficile dans un tel contexte de prendre du recul sur les événements lorsqu'il faut constamment éteindre les feux. Plusieurs participants au colloque ont la nette impression que les médias ne jouent pas leur rôle.
C'est ce que pense Jean-Marie Bergeron, un enseignant de Carleton. "Les médias ne me dérangent pas assez. Il y a des tabous, des monuments qu'on ne touche pas. Je crois que la région serait autre chose si les journalistes étaient autres chose. Le coordonnateur du Conseil de la Culture, Serge Arsenault, de rajouter: " Il n'y a pas de critique culturelle dans la région. On annonce les spectacles mais il n'y a pas de commentaires". Tous le monde a sa petite idée du rôle que doit jouer le journaliste en région. Présent au colloque, le secrétaire général de la FPJQ, Claude Robillard, a défini ce mandat en ces termes. "Dans la tradition nord-américaine, le journaliste relate les faits. Il ne joue pas le rôle d'un groupe de pression". Il a rappelé aux participants que la liberté de presse ne devaît pas seulement être la préoccupation des médias mais de toute la population. Il a aussi souligné que l'absence de moyens, et donc de temps chez les journalistes, est aussi observé dans les autres régions du Québec.

COMMENT AMELIORER L'INFORMATION?
La section gaspésienne de la FPJQ étudie divers moyens de donner suite au colloque. Il est
question de promouvoir le Conseil de presse du Québec et de remettre annuellement des prix orange et citron aux intervenants qui font preuve ou non de transparence. Des participants ont par ailleurs manifesté l'intention de développer une alternative si les médias existants n'assument pas leur rôle. La mise en place d'un Conseil populaire des communications, un organisme "chien de garde" qui a existé autrefois dans l'Est du Québec, et la création d'un journal d'opinion figurent parmi les pistes soulevées.

René Bélanger
président FPJQ Gaspésie

lidanis@lino.com

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